Talking About Trees

Talking About Trees

de Suhaib Gasmelbari

Genre : Documentaire

Nationalité : France

Année de sortie : 2019

Durée : 01h33

Version : Couleur

Public : Tout public

Ibrahim, Suleiman, Manar et Altayeb, cinéastes facétieux et idéalistes, sillonnent dans un van les routes du Soudan pour projeter des films en évitant la censure du pouvoir.
Ces quatre amis de toujours se mettent à rêver d'organiser une grande projection publique dans la capitale Khartoum et de rénover une salle de cinéma à l'abandon. Son nom ? La Révolution…
Pour son 1er long-métrage, S Gasmelbari a réussi un documentaire exceptionnel, à la fois drôle, beau, poétique et politique. Il a trouvé dans son quatuor de vieux cinéastes des acteurs merveilleux qui jouent leur vie devant sa caméra avec beaucoup d'élégance.
Une petite merveille à ne pas rater...

DP



Berlinale 2019 : Prix du Meilleur Documentaire - Prix du Public toutes sections confondues

Quelques images de la rencontre avec le réalisateur :

VENDREDI 20 DÉCEMBRE - 19h45 : RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR
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Bande annonce

Les séances : Vous pouvez Acheter vos places en ligne

Ce film a été programmé aux cinémas Studio

  • Semaine du Mercredi 18 Décembre 2019 au Mardi 24 Décembre 2019
  • Semaine du Mercredi 25 Décembre 2019 au Mardi 31 Décembre 2019
  • Semaine du Mercredi 1 Janvier 2020 au Mardi 7 Janvier 2020
  • Séance 3D
  • Ciné-ma différence
  • Version française
  • V.O + Sous-titrage (FR)
  • Sans Paroles
  • Audio description

Votre avis

    Commentaire de Jacques Chenu |

    Ode magnifique au cinéma, le film s’ouvre sur une scène remarquable remake de « Boulevard du Crépuscule » filmée avec pour seul accessoire, un foulard bleu. Ou, comment filmer avec trois bouts de ficelle quand on n’a rien et qu’en plus il faut braver la censure.
    Ces quatre vieux compères réalisateurs s’amusent et nous amusent en essayant de faire revivre un vieux cinéma de plein air au Soudan. Dommage en revanche que le film comporte un trop grand nombre de petites scènes anecdotiques qui plombent un peu le rythme. La dernière partie, plus politique, relance heureusement l’intérêt. Nos quatre héros jouent à déjouer les pièges de la censure, toujours stupide évidemment, et c’est particulièrement jouissif. C’est aussi un film sur la transmission avec ce jeune réalisateur soudanais, Suhaib Gasmelbari, qui apprend en filmant ses vieux maîtres. Détail amusant, il a fait ses premières armes à l’atelier Super 8 à Tours.

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