L'Ombre d'un mensonge

L'Ombre d'un mensonge

de Bouli Lanners

Avec
Bouli Lanners
Michelle Fairley
Clovis Cornillac

Genre : Drame

Nationalité : Belgique

Année de sortie : 2022

Durée : 01h39

Version : Couleur

Public : Tout public

Phil, un étranger qui a fui on ne sait trop quoi, est victime d’un AVC, suivi d’une amnésie.  Millie, une femme d’âge moyen qui s’occupe de lui, prétend qu'ils étaient amants avant son accident. C’est un secret : personne ne doit savoir…

Lanners s’est essayé à une nouvelle réalisation très touchante, une vraie belle histoire d’amour tendre et délicate, avec des moments de pure beauté. L’interprétation de B. Lanners est parfaite, et la capacité d’émotion de M. Fairley incroyable !

MS

Quelques images de la rencontre avec le réalisateur :

Vendredi 11 mars à 19h45, avant-première et rencontre avec le réalisateur Bouli Lanners.


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Auteurs : Collectif, édité par Presses universitaires de Namur / Yellow now - 2011, à la cote 791.435 ROE

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Bande annonce

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Ce film a été programmé aux cinémas Studio

  • Semaine du Mercredi 9 Mars 2022 au Mardi 15 Mars 2022
  • Semaine du Mercredi 23 Mars 2022 au Mardi 29 Mars 2022
  • Semaine du Mercredi 30 Mars 2022 au Mardi 5 Avril 2022
  • Semaine du Mercredi 6 Avril 2022 au Mardi 12 Avril 2022
  • Semaine du Mercredi 13 Avril 2022 au Mardi 19 Avril 2022
  • Semaine du Mercredi 20 Avril 2022 au Mardi 26 Avril 2022
  • Semaine du Mercredi 27 Avril 2022 au Mardi 3 Mai 2022
  • Séance 3D
  • Ciné-ma différence
  • Version française
  • V.O + Sous-titrage (FR)
  • Sans Paroles
  • Audio description

Votre avis

    Commentaire de Jacques Chenu |

    Pudeur, délicatesse, sensibilité, éclairent le film tout entier. Un plan magique sur les mains de Phil et Millie, les deux principaux personnages, nous dit tout sans rien dire. Nous sommes dans une communauté bigote et réservée, mais accueillante. Ici on travaille, on prie et on va au pub, péché et culpabilité imprègnent la vie des habitants.
    J’ai pensé au titre d’une pièce du dramaturge américain Eugene O’Neill « Mourning Becomes Electra » (Le Deuil Sied à Electre) en contemplant les landes et les plages balayées par le vent sur l’île de Lewis, la mort lui va si bien… Phil avait choisi le bon endroit.

    Commentaire de Hervé RIGAULT |

    Belle histoire. Dans le cadre d’un décor grandiose magnifiquement exploité et dans le contexte d’une société étouffée par une morale religieuse étriquée et un patriarcat écrasant, c’est grâce au secret (no one has to know, titre original), au mensonge, voire à l’amnésie que Phil tout droit échappé des derniers long métrages de Bouli Lanners (les vinyles et les tatouages en témoignent) et Millie stigmatisée comme vieille fille icecream vont trouver in fine un certain apaisement. C’est aussi vrai pour Brian et Nigel.
    N’oublions pas, pour notre plaisir, une belle scène érotique digitale

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