La Grazia
de Paolo Sorrentino
Genre : Drame
Nationalité : Italie
Année de sortie : 2026
Durée : 02h13
Version : Couleur
Public : Tout public
Chef de la République à six mois du terme de son mandat, marqué par le deuil de sa femme et la solitude du pouvoir, Mariano De Santis doit faire face à des décisions cruciales qui l’obligent à affronter ses propres dilemmes moraux : la promulgation d’une loi sur l’euthanasie et l’examen de deux demandes de grâce pour meurtre. Dans sa grande demeure étrangement vide ou sur un toit qui surplombe Rome, le réalisateur d’Il Divo, La Grande Belleza et Parthenope, filme le déclin et le doute pour mieux les dépasser et procurer un beau sentiment de sérénité. Son acteur fétiche a reçu le prix d’interprétation à la Mostra de Venise.
Bande annonce
Les séances : Vous pouvez Acheter vos places en ligne
Ce film a été programmé aux cinémas Studio
- Semaine du Mercredi 28 Janvier 2026 au Mardi 3 Février 2026
- Semaine du Mercredi 4 Février 2026 au Mardi 10 Février 2026
- Semaine du Mercredi 11 Février 2026 au Mardi 17 Février 2026
- Semaine du Mercredi 18 Février 2026 au Mardi 24 Février 2026
Définition des pictos :
- Séance 3D
- Ciné Relax
- Version française
- V.O + Sous-titrage (FR)
- Sans Paroles
- Audio description

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Commentaire de ERIC DUCARRE |
A qui appartiennent nos jours ?
C'est la question posée par sa fille qui va finalement fissurer le 'béton armé', surnom du président italien. Surnom, connu de tous autour de lui, qu'il découvre au cours du dernier semestre de son mandat pendant lequel nous le suivons au fil de ses réflexions, de ses interrogations, et de ses rencontres.
Parthenope le précédent film de Sorrentino était un poil grandiloquent, ambitieux sans doute, avec des fulgurances, mais aussi un peu pompeux.
Celui-ci est beaucoup plus sensible, accessible, presque modeste. La mise en images est toujours superbe, mais complètement au service du propos. C'est à dire être au plus près du personnage principal, pour partager les mêmes sensations, comprendre ses doutes, ses hésitations. Le président en fin de mandat doit prendre plusieurs décisions délicates (loi sur l'euthanasie, demandes de grâce pour des condamnés). C'est tempête sous un crane.
Le réalisateur retrouve son acteur fétiche Toni Servillo et le duo fait des merveilles.
C'est à la fois instructif, émouvant, profond, et souvent drôle.
Surtout ne pas partir au début du générique de fin...
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