La Bonne épouse

La Bonne épouse

de Martin Provost

Avec
Juliette Binoche
Yolande Moreau
Noémie Lvovsky
Edouard Baer
François Berléand

Genre : Comédie

Nationalité : France

Année de sortie : 2020

Durée : 01h49

Version : Couleur

Public : Tout public

Depuis des décennies l’école ménagère de Boersch en Alsace est La référence en matière de formation des épouses et mères parfaites. Et pour Paulette Van der Beck, qui dirige cette institution d’une main ferme et manucurée, avec l’aide de sa belle-sœur Gilberte et de Sœur Marie-Thérèse, il ne peut être question que quoi que ce soit change. Alors bien évidemment, quand elle se retrouve veuve et ruinée et qu’en ce printemps 68 on annonce une révolution, tout ce qu’elle avait édifié semble s’écrouler, à l’image de son impeccable mise en plis… Après Séraphine, Violette et Sage-Femme, Martin Provost confirme qu’il est le réalisateur de la condition féminine !

Bande annonce

Les séances : Vous pouvez Acheter vos places en ligne

Ce film a été programmé aux cinémas Studio

  • Semaine du Mercredi 11 Mars 2020 au Mardi 17 Mars 2020
  • Semaine du Mercredi 18 Mars 2020 au Mardi 24 Mars 2020
  • Semaine du Mercredi 25 Mars 2020 au Mardi 31 Mars 2020
  • Semaine du Mercredi 17 Juin 2020 au Mardi 23 Juin 2020
  • Semaine du Mercredi 24 Juin 2020 au Mardi 30 Juin 2020
  • Semaine du Mercredi 1 Juillet 2020 au Mardi 7 Juillet 2020
  • Semaine du Mercredi 8 Juillet 2020 au Mardi 14 Juillet 2020
  • Semaine du Mercredi 15 Juillet 2020 au Mardi 21 Juillet 2020
  • Semaine du Mercredi 22 Juillet 2020 au Mardi 28 Juillet 2020
  • Semaine du Mercredi 29 Juillet 2020 au Mardi 4 Août 2020
  • Séance 3D
  • Ciné-ma différence
  • Version française
  • V.O + Sous-titrage (FR)
  • Sans Paroles
  • Audio description

Votre avis

    Commentaire de Jacques Chenu |

    Où l’on constate, en plein #Me Too, que le statut de la femme a quand même un peu évolué… Mais on partait de loin.
    Fable et farce avec un trio d’actrices survoltées (Binoche, Moreau, Lvovsky) qui nous ramènent en arrière au temps d’Adamo et Jo Dassin, du Tepaz et de la DS Citroën, des écoles ménagères de jeunes filles où l’on apprenait à coudre, repasser, récurer et SURTOUT se soumettre.
    C’est drôle, enlevé, tout le monde surjoue, mais ça marche, on est dans le boulevard, peu importe le réalisme, ça fait du bien en ces temps troublés.

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