Good bye Lenin !

Good bye Lenin !

de Wolfgang Becker,

Avec
Daniel Brühl
Katrin Sass
Maria Simon…

Genre : Comédie Dramatique

Nationalité : Allemagne

Année de sortie : 2002

Durée : 01h58

Version : Couleur

Public : Tout public

Octobre 89, la RDA fête son quarantième anniversaire. La mère d’Alex, fervente communiste, tombe dans le coma lors d’une manifestation. Lorsqu’elle se réveille, huit mois plus tard, le moindre choc émotionnel pourrait la tuer. Hors, entre temps, le Mur est tombé, Alex et sa sœur s’inventent alors de faire comme si de rien n’était. Tout ira bien tant que leur mère ne sortira pas de sa chambre…

Ce film, précédé d’une réputation flatteuse (et d’un succès public, en Allemagne, sans précédent) est un délice. C’est à la fois une comédie très drôle, une histoire très touchante et un film qui n’hésite pas à prendre à bras le corps l’histoire contemporaine de son pays. Un petit trésor. JF

Les séances : Vous pouvez Acheter vos places en ligne

Du Mercredi 30 Septembre 2026 au Mardi 6 Octobre 2026

Définition des pictos :


  • Séance 3D
  • Ciné Relax
  • Version française
  • V.O + Sous-titrage (FR)
  • Sans Paroles
  • Audio description

Votre avis

    Commentaire de l'autre monde |

    Bien que Yann Tiersen fasse la BO de ce film , il n'en reste pas moins qu'ils auraient pu choisir un autre titre que celui d'Amélie Poulain pour l'une des scene ... Je viens de commencer par le point négatif : pour dire que le film est à voir : à voir si vous voulez passer un très bon moment en compagnie de cette famille d'Allemagne de l'Est qui , malgré les évenements et les mésententes se tiens toujours soudé . Dans ce film se mèle : humour, passion , utopie ... sans pour entrer dans un melodramatique pseudo comique qui devient très fatiguant , loin de la . Le film sais rebondir passant de situation dramatique à une situation comique sans que cela ne passe par une rupture entre les deux . Good bye Lenine est la preuve que les Allemands savent aussi faire de très bonnes choses, quelque sois le genre : Ils suffient qu'ils mettent un peu de bonne volonté (tout comme chez nous) pour nous faire un film de qualité .

    Commentaire de C.H |

    Se mentir pour ne pas mourir. Alors que la RDA vit des bouleversements historiques, Christiane Kerner (Katrin Sass) foudroyée par un infarctus se retrouve plongée dans un coma profond. Cette mère, métonymie d?une partie d?une société qui ne veut pas voir, ressortira de son sommeil grâce au baiser? que son fils donne à sa dulcinée. Pour la protéger (ou se protéger lui-même) son fils, Alex (Daniel Brülh) va s?efforcer de maintenir une réalité qui n?existe plus. S?ensuivent des scènes truculentes. Alors que d?aucuns s?acharnent à donner à la ville un air de modernité en recouvrant les murs de ce nouveau monde de l?effigie du nouveau maître Coca Cola, Alex sillonne les rues à la recherche de?la marque de cornichons préférée de sa mère, marque à jamais disparue. Qu?importe, il suffit de garder le contenant pour y verser un nouveau contenu et la mère n?y verra que goutte .Ainsi donc, rien n?a survécu au cataclysme et « quand d?un passé ancien rien ne subsiste(?) l?odeur et la saveur » ne restent plus non plus. Ce refoulement est-il une façon de survivre ? Ah Inconscient quand tu nous tiens ! La maladie est ici l?extraordinaire occasion pour cette mère, porteuse d?un lourd secret de famille, de ne pas assister à l?effondrement d?un système et perdre ainsi son re-père. Ce personnage ô combien attachant, qui aura passé sa vie à se conforter à l?image qu?on attend d?elle (idéaliste chef de ch?ur des Pionniers, mère dépressive, fragile) en mourra. Good bye Lenin c?est aussi la mise en scène d?un mensonge qui peut en cacher un autre. Triple mensonge donc, celui d?un régime politique, la RDA, qui pervertit l?idée socialiste, celui d?un fils et celui d?une mère ; le collectif et l?individuel se trouvant étroitement liés. Cette mise en abyme du secret est une véritable jubilation. Ainsi donc, sous les pavés il n?y avait pas la plage, les lendemains ne chanteront pas forcément mais ce présent là est bouleversant.

    Commentaire de HR |

    "Good Bye ..." traite donc du mensonge comme mode vie, comme moyen de se protéger ... à mettre en relation avec "Depuis qu'Otar" qui nous a paru plus complexe, mais aussi avec "L'emploi du Temps" qui traite de notre société "à nous" et de ceux qu'lle laisse "inutiles au monde".

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