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Synopsis et détails

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C'est ça l'amour

C'est ça l'amour

de Claire Burger

avec Bouli Lanners, Justine Lacroix, Sarah Henochsberg, Cécile Remy-Boutang, Antonia Buresi

Genre : Drame

Nationalité : France

Année de sortie : 2018

Durée : 01h38

Version : Couleur


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La femme de Mario est partie mais il refuse de l'admettre et est toujours persuadé qu'elle va revenir. En attendant, il se débrouille tant bien que mal avec ses deux filles, Frida et Niki, 14 et 17 ans...

 

Ce premier long métrage en solo (Claire Burger était la co-réalisatrice, avec Marie Amachoukeli et Samuel Theis, du très beau Party Girl), décrit une situation familiale a priori banale mais à laquelle elle réussit à apporter une touche très personnelle en faisant à plusieurs reprises prendre à son scénario des directions très inattendues.

 

Et si tout n'est pas toujours ni facile, ni rose dans cette famille, sa particularité première est, comme le titre l'indique, de déborder d'amour, un amour contagieux qui contamine fortement le spectateur. Ici tout sonne juste et le regard de la réalisatrice est tout de tact et de subtilité, même dans les moments dramatiques. Et pour arriver à ses fins, elle a eu la formidable idée de choisir Bouli Lanners, inoubliable de pudeur et d'émotion dans ce grand rôle. 

 

Quelques images de la rencontre avec la réalisatrice et son acteur principal.

 

Avant-première du film et rencontre avec Claire Burger, la réalisatrice et Bouli Lanners.

Bande annonce

Séances

Ce film a été diffusé aux cinémas Studio :

  • Semaine du Mercredi 6 Mars 2019 au Mardi 12 Mars 2019
  • Semaine du Mercredi 27 Mars 2019 au Mardi 2 Avril 2019
  • Semaine du Mercredi 3 Avril 2019 au Mardi 9 Avril 2019
  • Semaine du Mercredi 10 Avril 2019 au Mardi 16 Avril 2019

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Critiques

  • Commentaire de Hervé RIGAULT |

    Déjà, à propos de »Party girl » dont il était avec Claire Burger l’un des co-réalisateurs, Samuel Theis disait que son propos étaitde traiter de l’amour sous toutes ses formes. Il en va de même avec ce film au titre explicite (quoi que …). On pouvait se demander quel pouvait être le fruit de la rencontre entre Bouli Lanners comédien plutôt déjanté et l’une des membres de la bande de Forbach pratiquante revendiquée d’un cinéma naturaliste implanté dans son territoire populaire.
    On reste bien à Forbach, mais le personnage central, petit fonctionnaire préfectoral s’inscrit plutôt dans la norme quand celui de « Party girl » appartenait plutôt à la marge, au monde de la nuit et des relations interlopes. Claire Burger tire même le film du côté du théâtre, de la danse et de l’opéra assez loin de la culture populaire qui semble cependant prédominer chez les jeunes. Reste qu’effectivement c’est bien la question de l’amour et de sa quasi impossibilité à se réaliser qui embrasse le film.
    Bouli Lanners et les deux jeunes comédiennes donnent beaucoup de sensibilité aux personnages qu’ils interprètent et de nombreuses scènes sont tout à fait magnifiques qui pourront rester dans les mémoires.

  • Commentaire de Jacques Chenu |

    J’ai été séduit par la justesse de ton, la finesse de l’observation et la qualité de la réalisation. Le cadrage serré sur les personnages principaux donne au spectateur le sentiment d’être enfermé lui aussi dans le cadre, d’étouffer, à l’image de Mario qui se débat seul avec ses deux filles. Nous sommes immergés dans l’action et nous souffrons avec ce père désemparé.
    Le point de vue est intéressant, c’est plutôt rare de voir un père seul avec ses deux filles, différent de deux fils où il serait plus question de transmission. Ici, on est davantage dans le désarroi, la sensibilité. La mère est absente et elle est en même temps omniprésente dans la vie et les préoccupations de cette famille. Sans la mère à la barre, la cellule familiale fait naufrage. Seule la fille aînée âgée de 17 ou 18 ans semble être capable de survivre, la cadette de 14 ans et le père sont complètement perdus, incapables d’avancer. Il y a cependant une évolution des personnages au cours de l’histoire et une lueur d’espoir à la fin avec la thérapie de l’art… Bouli Lanners est extraordinaire dans ce rôle de père sensible et affectueux.
    J’ai beaucoup apprécié aussi l’ancrage territorial du film, à Forbach, ville frontalière. Claire Burger, la réalisatrice, présente lors de l’avant-première, a précisé que cette fiction était en fait largement autobiographique. C’était un plaisir de l’écouter parler avec sincérité et modestie de la genèse du film.

  • Commentaire de CP |

    Drame familial et social dans lequel l’amour a de multiples facettes.
    Amour filial, amour parental, amours adolescents, désamour aussi.
    Bouli Lanners est parfait en père déboussolé, en plein désarroi face au départ de sa femme et la garde de ses filles.
    Il y a de belles scènes, les interprètes jouent juste, mais je suis assez déçue. Je n’ai pas ressenti beaucoup d’émotions. De nombreux sujets sont abordés ( la séparation, l’adolescence, la culture comme moyen d’expression dans une ville assez sinistrée...) mais il manque de la profondeur pour sentir « embarqué ». Beaucoup de longueurs aussi.

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