
Congo Boy
de Rafiki Fariala
Avec
Bradley Fiomona,
Dieufera Sana,
Hubert Ngbolo
Genre : Drame
Nationalité : Congo
Année de sortie : 2026
Durée : 01h30
Version : Couleur
Public : Tout public
Robert est un jeune réfugié congolais qui vit à Bangui, capitale de la République centrafricaine. Il a 17 ans, tente de passer son bac, lave des voitures pour se faire de l’argent, fait du rap et doit s’occuper seul de ses frères et sœurs depuis l’emprisonnement de ses parents suite à un imbroglio administratif lié à leurs papiers d’identité. Son père, à qui il rend régulièrement visite, veut qu’il fasse des études de médecine afin de sauver la famille. Mais Robert à une envie autre, celle de faire de la musique et de chanter...
Fortement inspiré par sa propre histoire, Rafiki Fariala, même pas encore 30 ans, signe une première fiction aux faux airs de documentaire qui vient après Nous, étudiants ! en 2022, un documentaire dans lequel s’immisçait de la fiction. Mais, dans les deux cas, un regard chaleureux sur la jeunesse de Bangui et un talent éclatant.
Le point de départ, très dramatique, pourrait laisser craindre un récit démonstratif et misérabiliste. Pourtant le ton de Congo boy, n’est pas celui-là, Rafiki Fariala choisit de traiter son histoire avec une approche vivante, au plus près des corps et des lieux, laissant en permanence éclater l’émotion sans jamais s’y complaire, le tout avec une énergie hors normes.
Témoignage sincère, le film a du panache et une authenticité qui emporte tout sur son passage. La ville de Bangui n’est jamais un décor exotique mais un espace vivant, complexe, dans lequel les tensions politiques, religieuses et sociales sont abordées. Avec une spontanéité, une urgence rares, le film montre comment essayer de cohabiter avec la violence en tentant de développer des formes de solidarité qui vont permettre aux habitants de tenir debout. Pour cela la musique occupe ici une place centrale, elle est langage de résistance, d’identité et d’émancipation sociale, chaque chanson semblant exprimer ce que Robert n’arrive pas à verbaliser.
Généreux et profondément humain, Congo boy apporte une voix nouvelle au cinéma africain contemporain et culmine avec la prestation finale de Robert, qui clôt ce film lumineux et galvanisant en apportant espoir et chaleur. Ajoutons que ce n’est évidemment pas un hasard de trouver Boris Lojkine (le réalisateur de L’Histoire de Souleymane) à la production, et pas un hasard, non plus le prix d’interprétation masculine de la section Un Certain Regard du dernier festival de Cannes décerné à Bradley Fiomona tant il crève l’écran. JF
Fortement inspiré par sa propre histoire, Rafiki Fariala, même pas encore 30 ans, signe une première fiction aux faux airs de documentaire qui vient après Nous, étudiants ! en 2022, un documentaire dans lequel s’immisçait de la fiction. Mais, dans les deux cas, un regard chaleureux sur la jeunesse de Bangui et un talent éclatant.
Le point de départ, très dramatique, pourrait laisser craindre un récit démonstratif et misérabiliste. Pourtant le ton de Congo boy, n’est pas celui-là, Rafiki Fariala choisit de traiter son histoire avec une approche vivante, au plus près des corps et des lieux, laissant en permanence éclater l’émotion sans jamais s’y complaire, le tout avec une énergie hors normes.
Témoignage sincère, le film a du panache et une authenticité qui emporte tout sur son passage. La ville de Bangui n’est jamais un décor exotique mais un espace vivant, complexe, dans lequel les tensions politiques, religieuses et sociales sont abordées. Avec une spontanéité, une urgence rares, le film montre comment essayer de cohabiter avec la violence en tentant de développer des formes de solidarité qui vont permettre aux habitants de tenir debout. Pour cela la musique occupe ici une place centrale, elle est langage de résistance, d’identité et d’émancipation sociale, chaque chanson semblant exprimer ce que Robert n’arrive pas à verbaliser.
Généreux et profondément humain, Congo boy apporte une voix nouvelle au cinéma africain contemporain et culmine avec la prestation finale de Robert, qui clôt ce film lumineux et galvanisant en apportant espoir et chaleur. Ajoutons que ce n’est évidemment pas un hasard de trouver Boris Lojkine (le réalisateur de L’Histoire de Souleymane) à la production, et pas un hasard, non plus le prix d’interprétation masculine de la section Un Certain Regard du dernier festival de Cannes décerné à Bradley Fiomona tant il crève l’écran. JF
Bande annonce
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Du Mercredi 18 Novembre 2026 au Mercredi 25 Novembre 2026
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Mercredi 25 Novembre :
Du Mercredi 25 Novembre 2026 au Mercredi 2 Décembre 2026
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Jeudi 26 Novembre :
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Vendredi 27 Novembre :
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Samedi 28 Novembre :
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Dimanche 29 Novembre :
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Lundi 30 Novembre :
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Mardi 1 Décembre :
Définition des pictos :
- Séance 3D
- Ciné Relax
- Version française
- V.O + Sous-titrage (FR)
- Sans Paroles
- Audio description
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