A Dark-Dark Man

A Dark-Dark Man

de Adilkhan Yerzhanov

Avec
Daniar Alshinov
Dinara Baktybaeva
Teoman Khos

Genre :

Nationalité : Kazakhstan

Année de sortie : 2020

Durée : 01h50

Version : Couleur

Public : Tout public

Bekzat est un jeune policier qui connaît déjà toutes les ficelles de la corruption des steppes kazakhes. Chargé d’étouffer une nouvelle affaire d’agressions mortelles sur des petits garçons, il est gêné par l’intervention d’une jeune journaliste pugnace et déterminée. Les certitudes du cow-boy des steppes, pas franchement morales, vacillent.

Après le très remarqué La Tendre indifférence du monde (2018), A. Yerzhanov a tourné dans le sud aride du Kazakhstan. Entre western social et polar, A Dark, Dark Man ne manque pas d’humour parfois sur un sujet pourtant grave. Le film surprend par son ambiance étonnante, à l’image de sa bande originale, soutenu par une superbe mise en scène. Le cinéma d’Adilkhan Yerzhanov s’impose comme incontournable.

Bande annonce

Les séances : Vous pouvez Acheter vos places en ligne

Ce film a été programmé aux cinémas Studio

  • Semaine du Mercredi 14 Octobre 2020 au Mardi 20 Octobre 2020
  • Semaine du Mercredi 21 Octobre 2020 au Mardi 27 Octobre 2020
  • Séance 3D
  • Ciné-ma différence
  • Version française
  • V.O + Sous-titrage (FR)
  • Sans Paroles
  • Audio description

Votre avis

    Commentaire de Hervé RIGAULT |

    C’est un pays qui se tient sage, sous la coupe d’un politicien pervers, de gangsters et de flics ripoux, que filme Yerzhanov. Jusqu’à ce que Bekzar, policier et exécuteur des basses œuvres, fatigué par une voiture qui a du mal à démarrer, finisse par tourner casaque et choisisse de fausser compagnie à sa façon à ce paysage de steppes dont il était devenu prisonnier.
    Mais ce film, noir parsemé de scènes burlesques, ne peut pas se réduire à l’histoire qu’il raconte.

    Commentaire de Jacques Chenu |

    Film étrange, drôle et glaçant. L’histoire se passe dans les steppes désertiques et désolées du Kazakhstan, à l’image de la mise en scène, sobre et dépouillée, sans effets spéciaux, sans musique additionnelle (ou presque), et très peu de dialogues. Ce thriller est émaillé de scènes burlesques qui viennent ironiquement renforcer la dénonciation de cette société violente et corrompue, on baigne dans le macabre et l’absurde.
    L’arrivée d’une jeune et innocente journaliste dans ce monde sans pitié permet de mieux appréhender le propos de Yerzhanov qui souhaite éveiller symboliquement les consciences.

Lire | Envoyer

Ajouter une critique

Pour donner votre avis, veuillez vous connecter :

Mot de passe oublié 

Je souhaite créer un compte

Création du compte