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avec Faramarz Gharibian, Taraneh Alidoosti, Babak Ansari… Juste après ses 18 ans, Akbar, condamné pour meurtre, est transféré dans une prison pour adultes, où il ne lui reste plus qu'à attendre son exécution imminente.
Son meilleur ami, rencontré en prison, Ala, obtient une permission pour tenter d'aller obtenir le pardon du père de la jeune femme qu'Akbar a tuée (et donc la suspension de l'exécution)..
Pour cela, il se rend chez Firoozeh, la sœur d'Akbar, qui a déjà rencontré le père de la victime à de multiples reprises. Jamais résignés devant l'inflexibilité du père, les deux jeunes gens vont ensemble essayer des stratégies différentes, et finir par tisser des liens de grande proximité.
A partir de là, va se nouer un drame cornélien qui va voir les deux protagonistes aller de plus en plus loin dans le renoncement et le sacrifice pour sauver frère et ami.
La mécanique logique du film est implacable et, sans jamais recourir au mélo, en s'efforçant toujours de n'expliquer que le strict minimum, en faisant confiance au récit pour nous faire pénétrer l'intimité de ses personnages, Les Enfants de Belle Ville frappe le spectateur avec une précision imparable.
Second film -jusque là inédit en France- du talentueux réalisateur de A propos d'Elly et Une séparation, Les Enfants de Belle Ville apporte s'il en était encore besoin la preuve de l'extraordinaire talent de son auteur.
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