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Un Été la tête dans les étoiles 2

Cycle René Allio, Agnès Varda et Jacques Tati

Pour ce deuxième été cinéphile placé sous le signe de la (re)découverte et du plaisir, trois projecteurs seront braqués sur des cinéastes français et quelques spots navigueront des années 60 aux années 70.

Démarrons par René Allio un cinéaste majeur qui a toujours su mêler recherches formelles et engagement politique. Deux de ses œuvres les plus importantes sont, enfin, à nouveau visibles, La Vieille dame indigne qui marqua par son ton et son audace tranquille et Rude journée pour la reine, une fable très étonnante.

 

Continuons par l'immense Agnès Varda. On n'en finit pas de constater l'importance de cette cinéaste qui, de documentaire en fiction, a signé nombre de très grands films. Nous parcourrons son œuvre de Cléo de 5 à 7 jusqu'à Sans toit ni loi sans oublier son passage en Californie dans les années 70 : Documenteur et son pendant Mur, murs, accompagnés des courts métrages Uncle Yanko et Black Panther.

 

Et, enfin, Jacques Tati, cinéaste immensément connu mais pas toujours suffisamment vu. Deux films, le célèbre Mon oncle que l'on a plaisir à retrouver et Playtime, son œuvre la plus ambitieuse, la plus visionnaire, sans doute la plus belle, qui fut mal comprise à sa sortie.

 

Autour de ces planètes, quelques satellites vont aussi illuminer l'été. Nous pourrons revisiter un certain cinéma américain à travers Le Prêteur sur gages de Sidney Lumet, Seconds-L'Opération diabolique de John Frankenheimer et Cutter's way de Ivan Passer. Toujours aux États-Unis, nous nous laisserons à nouveau bercer par les accords de Ry Cooder et les paysages magnifiques de Paris, Texas de Wim Wenders et pour finir, un feu d'artifice ayant nom La Vie de château, une des plus belles (et des plus drôles) comédies jamais réalisées en France. Bref, cet été, la possibilité du bonheur se trouve au 2 rue des Ursulines.

JF

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